Problèmes de l’alcoolisme

Je ne suis ni médecin, ni psychiatre simplement une personne qui a voulu comprendre le pourquoi de cette maladie, l’alcoolisme. Mon ressenti par rapport à moi en tant que personne dépendante puis abstinente.

Cette maladie n’est pas détectable pendant la grossesse. Un bébé peut être atteint de cette maladie par le cordon ombilical. Il ne faut pas oublier que tout ce que la maman absorbe, le bébé l’aval.

Une femme qui aurait tendance à consommer devrait s’abstenir durant sa grossesse car "même boire un verre pourrait avoir chez l’enfant des conséquences physiques voir entrainer de la dépendance".

Un homme buveur ne transmet pas la dépendance durant l’acte sexuel.

L’alcoolisme est enfin reconnue comme une maladie chronique longue, lente, évolutive, voir mortel.

L’alcoolisme peut s’installer à n’importe quel moment, dans toutes les sociétés humaines, dans toutes les cultures.

Souvent cela commence à l’adolescence ou pour certain hommes à l’armée.

Moins fréquemment, aussi lors d’une prise de médicaments sur un long ou court terme (accident par exemple). Après l’arrêt de la prise de médicaments la personne peut vouloir rechercher l’effet du produit et la dépendance commence.

Un verre pour trinquer et faire comme les autres, pour ne pas se sentir rejeté, ou mis à l’écart, pour se protéger des mesquineries.

N’ayez pas peur de dire non

Les occasions ne manquent pas, lors d’un anniversaire, le vendredi ou samedi soir, de boire un verre ou deux avec les copains.

Puis par la suite les doses augmentent, deviennent quotidiennes. Les habitudes s’installent, lors de diners en famille, de sorties avec les copains. On entend les reproches, les remarques des personnes qui nous entourent.

L’alcoolisme pour moi peut s’installer sous plusieurs formes:

  • une personne buvant tous les jours midi et soir
  • une personne qui va boire l’apéro avant le dîner et en sortant du travail
  • une personne qui boit que les weekends
  • une personne qui, lors de sorties commande systématiquement de l’alcool

Dans cette jeunesse qui s’enivre à vitesse grand V la liste est longue et je pourrais continuer longtemps. Tous ces exemples sont des portes ouvertes vers l’alcoolisme.

Le taux toléré en voiture est de 0,5 pour mille. On compte par unité les doses d’alcool: 1 unité par jour pour les femmes et 2 pour les hommes sont déjà considérés comme une dépendance.

La première est celle où l’on a facilement le verre à la main, où l’on rentre un peu éméché ou bourré.

La deuxième est beaucoup plus sérieuse. Elle amène à des comportements tels que:

  • tremblements le matin
  • crampes à l’estomac, souvent accompagné de vomissement
  • absentéisme professionnel
  • boursoufflement du visage
  • parfois la négligence de soi

Au fond de nous-même nous savons que le piège se referme.

La première forme de dépendance peut rester stable et on peut très bien vivre avec.

Pour la deuxième forme de dépendance les choses deviennent critiques.

C’est là où il ne faut pas hésiter à téléphoner pour demander de l’aide.

En général ces personnes ont un médecin traitant qui pourrait leurs donner des adresses d’institutions ou de points de rencontre.

On n’est pas seul. Il faut oser demander de l’aide sans avoir honte.

Des statistiques ont été établies. Chez les personnes qui ont commencés a consommer dans les années 1980 - 1990 on comptait une moyenne de 20 ans avant de les retrouver en cure. Dans les années 2000 ce chiffre était estimé entre 5 à 10 ans. Aujourd’hui ce fléau se calcule sur une moyenne de 2 à 5 ans, ça fait peur.

Il n’y a pas d’âge pour demander de l’aide et à chaque âge on peut s’en sortir.

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